Clarisse Dalles, soprano
Flore Royer, mezzo-soprano
Antonin Rondepierre, ténor
Adrien Fournaison, baryton
Xénia Maliarevitch, piano
Pour la première fois aux Musicales, les quatre grandes tessitures se réunissent pour faire jaillir tout un théâtre de passions, à travers solos, duos, trios et quatuors vocaux célèbres !
De Mozart à Verdi, de Wagner à Bizet, chaque extrait est un trésor condensé où l’art lyrique livre sa quintessence : la force dramatique, le génie mélodique, la vérité des caractères…
Et pour que l’écoute devienne une véritable immersion, chaque scène sera présentée et resituée dans l’intrigue et la cohérence de tous ces personnages de légende, plus savoureux les uns que les autres…

Clarisse Dalles, soprano
Clarisse Dalles débute la musique au conservatoire de Versailles par l’apprentissage du piano. À 15 ans, elle découvre le chant en intégrant la Maîtrise de Radio France puis intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (CNSMDP) dans la classe de Frédéric Gindraux, ainsi que l’Académie Musicale Philippe Jarrousky.
Passionnée par le lied et la mélodie française, elle remporte le prix Jeune Espoir lors du Concours International de Lieders et Mélodies de Gordes, ainsi que le prix Présence Compositrices au Concours International de Marmande, et le Prix du meilleur duo au Concours international de Mélodie Française de Toulouse.
Elle est nommée Révélation Talent Classique de l’Adami 2022.
Repérée pour sa « remarquable diction française » elle se produit régulièrement dans ce répertoire avec des compagnies comme Les Brigands, Le Palazetto Bru Zane et notamment avec le rôle de Béatrice dans “Coup de Roulis” de André Messager, à l’Opéra de Compiègne et au Théâtre de l’Athénée à Paris, mis en scène par Sol Espeche et avec l’orchestre des Frivolités Parisiennes, dirigé par Alexandra Cravero.
Son disque « Filiations » enregistré en duo avec la pianiste Anne Le Bozec, est sorti au mois de mars 2024 sous le label Presence Compositrices.
Pour la saison 2024/25, Clarisse est artiste de l’Académie de l’Opéra Royal de Versailles, et également membre de la troupe lyrique Caravaggio, dirigée par Camille Delaforge. Elle se produira notamment à l’Opéra de Rennes, Angers-Nantes, Compiègne, Reims, Clermont-Ferrand et Versailles.

Flore Royer, mezzo-soprano
Nommée Talent Adami Classique 2024, la mezzo-soprano française Flore Royer fait ses débuts cette saison à l’Opéra de Paris dans Les Brigands d’Offenbach, dans le rôle d’Adolphe de Valladolid.
Elle obtient son master en juin 2024 au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (CNSMDP), dans la classe de Frédéric Gindraux. Après avoir été soliste à l’Académie de l’Opéra Royal de Versailles, elle rejoint l’Académie de l’Opéra-Comique pour les saisons 2024/2025 et 2025/2026.
Au cours de sa formation, elle participe à de nombreuses productions et enrichit son répertoire de rôles tels que Cherubino (Les Noces de Figaro), Métella (La Vie parisienne), ainsi que les rôles mezzo de L’Enfant et les Sortilèges (La Tasse Chinoise, L’Écureuil). Elle interprète également Dorabella (Così fan tutte) et Annio (La Clémence de Titus) dans des adaptations de Franck Krawczyk créées en 2021 à La Seine
Musicale.
En 2022, elle incarne Daphné dans la comédie-ballet Le Malade Imaginaire (Molière/Charpentier) avec Les Malins Plaisirs et Le Concert Spirituel, sous la direction d’Hervé Niquet, lors d’une tournée nationale (Nantes, Reims, Angers, Tourcoing, Massy et Avignon).
Pour la saison 2023–2024, Flore interprète le rôle de l’Enfant (L’Enfant et les Sortilèges), dans une mise en scène de Sandra Pocceschi et Giacomo Strada, lors d’une coproduction entre la Philharmonie de Paris et le CNSMDP. Elle chante également Didon (Didon et Énée, direction Stéphane Fuget, mise en scène Charles di Meglio) dans la Galerie desGlaces du Château de Versailles.
Au cours de la saison 2024–2025, elle se produit notamment au Théâtre des Champs-Élysées (Le Comte Ory, novembre), au Teatro La Fenice (Te Deum de Charpentier, soliste, décembre), à l’Opéra-Comique (récital Bizet, mai 25 et Werther janvier 2026) et à l’Opéra Royal de Versailles (La Fille du Régiment, avril 2025 et Le Cinesi, juin 2026).

Antonin Rondepierre, ténor
Loué pour son « intelligence musicale », son « phrasé délicat et poétique » et son « timbre plein et rond » (Classical Concert, Forum Opéra), le ténor français Antonin Rondepierre est considéré comme une étoile montante de la scène lyrique française. Diplômé du Centre de Musique Baroque de Versailles, son talent a été reconnu tôt par des chefs tels qu’Olivier Schneebeli, Sébastien Daucé, Raphaël Pichon. Il se produit régulièrement en tant que soliste avec les ensembles Pygmalion, Les Talens Lyriques, Le Concert Spirituel.
Il est lauréat de deux prix au Concours international de Mélodie de Gordes 2022, ainsi que d’un prix au Concours international Cesti 2023. Au cours de la saison 2023/24, il participe au Programme Jeunes Artistes de l’Académie Jaroussky. Il est Talent Classique Adami 24-25.
Pour la saison 24-25, il sera Acis dans “Acis et Galatée” (Opera Atelier, Toronto, C. Bagan, Thélème dans “Les Fêtes d’Hébé” (Opéra Comique, Carsen-Christie). Il reprendra le rôle de Joabel dans David et Jonathas de Charpentier (Opera Atelier Toronto et Opéra de Versailles, Bagan/Pynkoski) et sera Panait dans “La Passion Grecque” de Martinu (Festival Pulsations, R. Pichon-Juana Inés Cano Restrepo) Il sera également Ténor solo dans les Vêpres de Monteverdi à l’auditorium de Radio France (Dir Lionel Sow), ainsi que dans la Passion selon Saint-Matthieu au festival de Pâques d’Aix en Provence (Dir. Alexis Kossenko).
Récemment, Antonin a abordé des parties importantes du répertoire baroque : il est Télémaque dans Télémaque et Calypso de Destouches avec l’ensemble Les Ombres au Festival d’Ambronay et à l’Opéra de Versailles, Actéon de Charpentier à l’Opéra de Rennes ( Le Banquet Céleste – Damien Guillon), Joabel dans David et Jonathas de Charpentier (Dir Gaetan Jarry/Marshall Pynkoski, Versailles/Potsdam). Il est également Triton dans Iphigénie en Tauride de Campra avec Le Concert Spirituel (Hervé Niquet), Phantase dans Atys de Lully avec Les Talens Lyriques (Christophe Rousset), Morphée dans Atys de Lully avec Les Ambassadeurs – La Grande Écurie (Alexis Kossenko).
Parmi les temps forts de la saison passée, citons le rôle-titre de Télémaque dans Télémaque et Calypso de Destouches avec l’ensemble Les Ombres au Festival d’Ambronay et à Versailles, son retour au Festival d’Aix-en-Provence dans Samson de Rameau, des concerts de cantates de Bach en Allemagne avec Pygmalion, Triton dans Iphigénie en Tauride de Campra avec Le Concert Spirituel et Hervé Niquet, les rôles de Phantase, Morphée, Dieu de fleuve dans Atys de Lully avec Les Talens Lyriques au Wiener Konzerthaus et en tournée en France avec Les Ambassadeurs.
Sa discographie comprend Télémaque (Télémaque et Calypso, CVS-Les Ombres), Morphée (Atys/Lully, Alpha-Kossenko), “Miserere” avec l’Escadron volant de la Reine (Oktave Records), les Grands Motets de Pierre Robert avec le CMBV sous la direction d’Olivier Schneebeli (Label CVS, 2020), un album d’airs de cour : Je m’abandonne à vous avec Marc Mauillon et Céline Scheen (Harmonia Mundi, 2021), les Grands Motets de De Lalande avec l’Ensemble Correspondances (Harmonia Mundi, 2022) et les Vespro della Beata Vergine de Monteverdi avec Pygmalion (Harmonia Mundi, 2023).
Né en 1996, Antonin Rondepierre commence à chanter à l’âge de 9 ans à la Maîtrise de Paris, sous la direction de Patrick Marco. Il étudie la direction de chœur avec Marianne Guengard avant d’intégrer le Centre de Musique Baroque de Versailles (CMBV) en 2016, où il se perfectionne dans le répertoire français du XVIIe siècle sous la direction d’Olivier Schneebeli.
Il entre au CNSMDP en 2018 auprès d’Isabelle Guillaud et perfectionne sa technique vocale auprès de Léa Sarfati et Nahuel di Pierro.

Adrien Fournaison, baryton
Outre des qualités vocales évidentes, avec une homogénéité et une rondeur du timbre sur toute l’étendue de la tessiture, Adrien Fournaison séduit immanquablement par la noblesse du phrasé et la richesse des
couleurs, qui lui valent déjà des invitations prestigieuses et l’ont imposé parmi les artistes à suivre de près de la nouvelle génération.
Parallèlement à ses études au Conservatoire National Supérieur de Paris (mention Très bien à l’unanimité avec les félicitations du jury), Adrien devient membre de l’Atelier Lyrique Opera Fuoco en 2018, puis de
l’Académie Jaroussky en 2019 ainsi que de l’Académie Orsay-Royaumont en 2022. Outre Philippe Jaroussky, il se perfectionne auprès Karine Deshayes, Stéphane Degout ou Dame Felicity Lott.
Ses engagements se multiplient : le rôle de Guglielmo dans une adaptation de Così fan tutte de Mozart avec l’Orchestre du Palais Royal ; Ariodate dans Serse de Händel avec Opera Fuoco dirigé par David Stern.
Sa curiosité musicale le conduit aussi à aborder la comédie musicale, de Weill et de Bernstein. En 2019, il intervient dans le cadre du Concours de direction La Maestra où il chante le rôle de l’Orateur dans La Flûte
enchantée de Mozart dirigé par Claire Gibault. Il chante aussi bien L’Homme qui titubait dans la guerre d’Isabelle Aboulker que la Petite Messe Solennelle de Rossini sous la direction de Guillaume Connesson, la
Messe du Couronnement avec l’Orchestre Colonne et de nombreux Requiem de Mozart. À l’Auditorium de la Seine Musicale, Adrien aborde les Carmina Burana de Carl Orff.
2022 voit ses débuts au Théâtre des Champs-Élysées en Curio dans Giulio Cesare de Händel (Philippe Jaroussky, Damiano Michieletto), production reprise à l’Opéra de Montpellier. En 2023, il retrouve le Théâtre des Champs-Élysées avec Médée de Charpentier dirigée par Hervé Niquet (enregistrement paru chez Alpha Classics), puis le rôle de Gondebaud dans Grisélidis de Massenet sous la direction de Jean-Marie Zeitouni
(livre-disque pour le label Bru Zane). Il est invité à l’Opéra de Versailles par Alexis Kossenko et Les Ambassadeurs à chanter dans Le Carnaval du Parnasse de Mondoville (enregistrement label CVS).
2023/2024 confirme son envol dans les lieux les plus prestigieux : débuts au Theater an der Wien dans L’Amor conjugale de Mayr avec David Stern et Opera Fuoco ; rôle d’Angelotti dans Tosca de Puccini avec Les
Frivolités Parisiennes au Théâtre de Compiègne et à l’Opéra de Reims ; Télémaque et Calypso de Destouches avec Les Ombres au Festival d’Ambronay et à l’Opéra Royal de Versailles ; Une petite Flûte enchantée
(rôle de Papageno) avec Les Siècles et une mise en scène de Julie Depardieu de nouveau au Théâtre des Champs-Élysées puis à l’Opéra de Bordeaux ; Atys de Lully avec Alexis Kossenko (Opéra d’Avignon, Théâtre
des Champs-Élysées, Théâtre de Tourcoing).
La saison 2024/2025 débute avec une grande prise de rôle : Leporello dans Don Giovanni de Mozart avec Julien Chauvin et Le Concert de la Loge, mise en scène de Jean-Yves Ruf (Théâtre de l’Athénée à Paris).
Adrien reprendra aussi Angelotti de Tosca au Festival de Saint-Céré, à Nîmes, Tourcoing et Charleroi. Il sera de nouveau Curio dans Giulio Cesare mis en scène par Damiano Michieletto, cette fois avec Christophe
Rousset et Les Talens Lyriques au Théâtre du Capitole. Côté concerts, mentionnons le rôle de Joseph dans L’Enfance du Christ de Berlioz avec l’Orchestre National d’Auvergne dirigé par Alexandre Liebereich. Des
collaborations avec Correspondances, Cappella Mediterranea ou l’Orchestre de Cannes le verront chanter au Festival d’Ambronay, à la Cité bleue de Genève ou encore à la Philharmonie de Cologne.
Adrien a un goût particulier pour le Lied, la mélodie et l’oratorio. Il est lauréat du prestigieux Prix du Lied du Concours International Chant-Piano Nadia et Lili Boulanger aux côtés de la pianiste Natallia
Yeliseyeva, avec qui il forme un duo constitué. Ce dernier est également sélectionné pour l’Académie de lied et mélodie Orsay-Royaumont. Adrien donne régulièrement des récitals, notamment plusieurs apparitions à la
Salle Cortot en 2020 sur l’invitation du Centre de Musique de chambre de Paris. En 2021, il remporte le Prix de la mélodie contemporaine du Concours de mélodie française de Toulouse avec le pianiste Matvey
Zheleznyakov.

Xénia Maliarevitch, piano
Xénia MALIAREVITCH se forme au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, où elle étudie le piano dans les classes de Gérard Frémy et Cyril Huvé, ainsi que la musique de chambre auprès de Christian Ivaldi et Ami Flammer. Elle poursuit ensuite son perfectionnement avec Ana Chumachenko, Joseph Silverstein, Jean-Jacques Kantorow ou encore Pierre-Laurent Aimard.
Chambriste engagée et passionnée, elle remporte plusieurs prix en formation sonate, notamment aux concours de Guérande, Pinerolo (Italie), Katherinholm (Suède) et Pierre Lantier (Paris). Elle se produit
régulièrement en récital en France et à l’étranger (Italie, Russie, Allemagne, Suède…) aux côtés d’artistes tels que François Salque, Alexis Galpérine, Lise Berthaud ou Patrick Messina.
Sa discographie témoigne de son goût pour des répertoires exigeants et singuliers : un album avec la violoncelliste Clara Zaoui chez Lyrinx (Rachmaninov, Kodály), une participation à un disque consacré à la
musique de chambre de Graciane Finzi avec l’ensemble Calliopée (Arion Music), ou encore un opus autour de la musique arménienne avec Eva Zaicik et David Haroutunian (Alpha).
Avec David Haroutunian, elle signe également un enregistrement consacré aux œuvres pour violon et piano d’Aram Khachaturian, paru chez Fuga Libera. Xénia Maliarevitch forme par ailleurs un duo à quatre mains et deux pianos avec Paule-Emmanuelle Gabarra.


















